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la première unité pour grand(e)s brûlé(e)s: un projet en attente

Une unité pour Grand(e)s Brûlé(e)s au Pakistan

En 2004, nous avions lancé un projet d'envergure: la création de la première unité pour Grand (e)s Brûlé(e)s au Pakistan, à l'hôpital Mayo à Lahore.
La violence contre les femmes par le feu et l'acide est repandue au Pakistan comme en Inde, mais néanmoins il n'existe à ce jour aucun service spécialisé pour soigner les victimes d'un type de crime que les médias locales et les juges préfèrent ignorer. Ce projet servira à attirer l'attention sur ce drame quotidien dans la vie des femmes du sous-continent dont les ramifications concernent les femmes du monde entier. Cette unité sera réalisé en conjonction avec AGHS, une extraordinaire association d'avocates qui vient en aide, depuis 1980, aux femmes battues au Pakistan

Pour plus de détails, ainsi qu'une liste de besoins urgents, établie par l'Hôpital Mayo, voir ci-dessous. Il s'agit d'une lettre à la très célèbre avocate et défenseur des Droits de la Femme au Pakistan, Asma Jahangir avec qui nous avons été en contact . Nous avons également recontré Mme Shahnaz Bokhari qui dirige le PWA Progressive Women's Association, qu'elle a fondé en 1986.

Conclusion temporaire, le 15 août 2005

Nous sommes obligées d'accepter le fait qu'une toute petite organisation comme la notre n'est pas en mesure de mettre en place un projet de cette envergure sans le soutien actif de partenaires pakistanais. Malheureusement, au Pakistan, beaucoup s'imaginent que nous avons de vastes budgets pouvant payer des salaires importants aux personnes qui nous aideraient sur place. La notion d'engagement et de volontariat paraît difficile à comprendre, voire incompréhensible. Il se peut que l'absence d'une classe moyenne politisée et revendicatrice, contrairement à l'Inde, y soit pour quelque chose, cette société reste largement féodale et tribale. Le travail humanitaire s'inscrit encore dans le caritatif.et non dans la coopération. Nous refusons le colonialisme humanitaire, tout projet doit être réalisé par ses destinataries, selon leur vision de leurs problèmes. Nous pouvons apporter des conseils, un point de vue, une anlyse personnelle, une partie des financements, mais jamais la prise en charge totale.

En vue de l'importance de ce problème véritablement tragique, nous avons laissé cette rubrique sur ce site, et sommes prêtes à en discuter avec tous ceux qui s'y intéresseraient.

contact:info@femaid.org